Nucléaire défaillant, Bois infaillible

Pour pallier l’indisponibilité d’une partie du parc nucléaire, il faut compter sur le bois pour se garder au chaud cet hiver.

Pour ne pas grelotter cet hiver, la France va devoir faire feu de tout bois, au sens propre. Le Réseau de transport d’électricité (RTE), la filiale d’EDF qui gère les lignes à haute tension, a annoncé qu’il se préparait à une saison hivernale tendue. Cela, en raison de l’indisponibilité de près d’un tiers des cinquante-huit réacteurs du parc nucléaire hexagonal, actuellement à l’arrêt du fait de diverses défaillances ou de contrôles imposés par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). « La sécurité d’approvisionnement électrique de l’hiver 2016-2017 s’annonce plus délicate à assurer que lors des hivers précédents », a-t-il prévenu, en envisageant des « mesures exceptionnelles » telles que des délestages.

Télécharger le dossier de presse
download-pdf-button

Le poêle à bois, chauffage le plus économique. REPORTAGE FRANCE 2

Comment faire baisser la facture du chauffage? L’arrêt de plusieurs centrales nucléaires fait craindre des coupures en cas de pics de consommation. Pour certains la solution passe par le poêle à bois.

À buche ou à granulé, en fonte, ou en acier. Tous les prix existent, de 500 à 10 000 euros. Mais le poêle à bois est-il vraiment plus économique pour se chauffer? Jusqu’à présent cette maison n’était chauffée qu’avec du fioul. Facture totale : 2200 euros par an. Avec ce poêle la propriétaire espère faire d’importantes économies : « Je pourrais faire de 20 à 30% d’économies ». Soit 600 euros par an. De quoi amortir l’installation en 7 ans.Le chauffage au bois reste la solution la moins chère du marché. En un an, une maison de 100 m2 consomme 10 000 kw de chauffage. Pour des radiateurs électriques : 1500 euros par an. Pour du gaz 740 euros. Le bois reste meilleur marché avec 430 euros par an.

Toujours plus performant et efficace
Cette usine en Alsace fabrique 30 000 poëles par an. Depuis quelques années les appareils ont considérablement évolué. Le secret de ces poêles nouvelle génération, c’est la précision dans la construction. L’acier est découpé avec un laser au millimètre près. Soigneusement soudé et poncé, car tout doit être étanche. Avec ses appareils, la France est le premier marché d’Europe.

Poêle à bois : qu’est-ce qu’un poêle bouilleur ?

Un poêle bouilleur est un type particulier de poêle à bois. En effet, il se transforme en véritable chaudière une fois raccordé à votre circuit de chauffage. Respectueux de l’environnement, ce système présente de nombreux avantages pour votre logement. Les explications avec L’énergie tout compris.

spartherm_ambietne_a4h2o_schemaPoêle bouilleur : son fonctionnement
Contrairement à un poêle à bois classique, le poêle bouilleur est un véritable appareil de chauffage central. Il intègre dans son foyer un échangeur qui transmet la chaleur à de l’eau circulant dans votre circuit de chauffage. De plus, l’échangeur possède un système permettant de contrôler la température et la pression de l’appareil.

Ce poêle à bois bouilleur peut ainsi alimenter plusieurs systèmes de chauffage :
-Radiateurs à eau
-Plancher chauffant
-Mur chauffant
-Ballon d’eau chaude sanitaire

Le fonctionnement du poêle bouilleur est simple et économique. Il accumule une réserve d’eau chaude, permettant ainsi une distribution ultérieure vers le ballon de stockage. Une fois que l’eau atteint 60°C, elle est pompée à l’extérieur de l’appareil. Cela permet une alimentation directe de votre système de chauffage.
Notez que le poêle bouilleur fonctionne grâce au bois et/ou au pellet.

Quels sont les avantages d’un poêle bouilleur ?
Le principal atout d’un poêle à bois bouilleur est la réalisation d’économies d’énergie. En effet, qu’il soit utilisé en relève de chaudière ou combiné avec un système à énergie renouvelable, il permet de réduire votre consommation de combustible.

De plus, il existe de nombreux modèles de puissances différentes sur le marché. Vous pouvez choisir l’appareil qui convient à vos besoins et à la capacité de votre logement. Comptez entre 3 000 € pour les plus petits modèles et 20 000 € pour des appareils plus puissants.

Bon à savoir : afin d’assurer un fonctionnement optimal de votre appareil, le poêle bouilleur et son conduit de raccordement doivent être régulièrement entretenus.

L’installation d’un poêle à bois bouilleur
Pour bénéficier du crédit d’impôt, l’installation de votre poêle bouilleur doit être faite par un professionnel agréé. En effet, son intervention garantit que le raccordement à votre circuit de chauffage soit suffisamment sécurisé.

Selon vos besoins en chauffage, votre budget et votre logement, plusieurs configurations sont possibles :
-Installation autonome
-Installation couplée à une pompe à chaleur ou à des capteurs solaires
-En relève de chaudière (gaz, fioul)

Sachez que l’installation d’un poêle bouilleur exige au préalable d’avoir un circuit hydraulique étanche au sein de votre logement.

Le saviez-vous ?
Son rendement étant supérieur à 80 %, le poêle à bois bouilleur est éligible au crédit d’impôt. Cette aide publique vous fait bénéficier d’une réduction à un taux unique de 30 % sur vos impôts afin de vous aider à réaliser vos travaux de rénovation énergétique.

Soldes été 2016

Du 22 Juin au 02 Août 2016 C’est parti pour les soldes…
De -10% à -50% sur les modèles indiqués en magasin.
Un choix incroyable et du stock dans notre show-room de 300 m2 à Eysines : cheminées à foyer fermé, cheminées à foyer ouvert, inserts, poêles à bois, poêles à pellets, cheminées gaz, cheminées bio-éthanol, cheminées électriques, accessoires pour le feu…

Vite, c’est le moment de faire des affaires !

Rendez vous au magasin ou demandez plus d’informations par e-mail.

Chauffage au bois est-il vraiment rentable ?

La réponse est OUI car c’est une énergie locale et bon marché, dont le coût n’est pas soumis aux crises géopolitiques ni aux conflits internationaux comme le sont les énergies fossiles.
Lire aussi : Le bois : une énergie compétitive au prix stable ?

Si le bois énergie est un mode de chauffage bon marché, la rentabilité de votre installation dépendra de la situation précise de votre logement, de son isolation, de son système de chauffage, du nombre de m² à chauffer, de la qualité du combustible bois et du bon entretien de votre équipement.

Pour vous aider à concevoir votre projet, nous développerons deux exemples concrets en rénovation :

Cas n°1 : un poêle à bois bûche dans une maison chauffée à l’électricité

ico-5Vous installez un poêle à bois, en complément du chauffage électrique dans votre maison de 120 m² de plain-pied, datant de plus de 2 ans et avec des besoins de chauffage estimés à 15 000 kWh/an.

Vous achetez un poêle de 10 kW dont le rendement s’élève à 75 %. Cet équipement est labellisé Flamme Verte et éligible au Crédit d’Impôt Transition Énergétique (CITE). Vous le payez environ 2 000€ TTC et prévoyez environ 2 000€ TTC pour son installation avec les accessoires de fumisterie.

ico-4En coût annuel, vous faites entretenir et ramoner votre poêle deux fois par an, dont une fois durant la saison de chauffage pour un budget global d’environ 200 € TTC par an. En moyenne, le prix du bois bûche consommé s’élève à 63 € TTC le m3.

 

ico-3Votre appareil de chauffage au bois devrait couvrir vos besoins de chauffage à hauteur de 60 % et vous permettre d’amortir votre investissement en moins de 4 ans.

Cas n°2 : une chaudière à granulés dans une maison chauffée au gaz propane

ico-2En disposant d’une chaudière, vous pourrez couvrir la totalité de vos besoins de chauffage ainsi que vos besoins en eau chaude sanitaire qui s’élèvent à 20 000 kWh dans le cas d’une maison de 120 m² de plain-pied. L’achat d’une chaudière à granulés vous coûtera, en fonction de la technologie, entre 4 000 € et 10 000 € et son installation vous reviendra à environ 2 500 € TTC. Cet équipement est labellisé Flamme VerteGéré par le Syndicat des énergies renouvelables (SER), Flamme Verte label de qualité labellise les appareils indépendants de chauffage au bois : foyers fermés/inserts, poêles à bois et à granulés de bois et cuisinières ainsi que les chaudières domestiques, avec l’appui d’UNICLIMA, fonctionnant au bois bûche, à la plaquette forestière et aux granulés de bois. et est éligible au Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE).

ico-1Au 1er septembre 2015, le prix du granulé de bois s’élève à 5,7 c€ TTC par kWh et celui du gaz propane à 12,5 c€ TTC/kWh (chiffres issus du Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer). En coût annuel, vous faites entretenir votre chaudière et ramoner votre conduit de fumée pour un budget global annuel d’environ 400 € TTC. L’économie annuelle réalisée par rapport à une solution gaz propane est de 1 500€, soit un amortissement en 5 ans.

Les soldes d’hiver du 6 janvier au 16 février 2016

Cheminées & Poêles
L’hiver approche… Êtes-vous prêt ?
Profitez des soldes pour préparer l’hiver 2016
Classique ou design, au bois, au gaz ou aux granulés… votre poêle ou votre cheminée deviendra l’objet déco phare de votre intérieur.

Soldes 2016 du 6 janvier au 16 février 2016 à découvrir dans notre magasin.

Retrouvez nous au salon « Vivons Maison » du 7 au 11 Novembre 2015

Toute l’équipe des cheminées RICHARD LE DROFF vous attend lors du salon VIVONS MAISONS qui se déroulera du 7 au 11 novembre 2015 à BORDEAUX LAC – PARC DES EXPOSITIONS
Hall 1 – Allée B – Travée 27 – Stand 2701
Du samedi 7 au mercredi 11 Novembre 2015 :
– De 10h à 19h sans interruption
– Nocturne le Mardi 10 novembre jusqu’à 22h30

bannierel-vivons-maison-2015

Venez obtenir toutes les informations dont vous avez besoin auprès d’un professionnel de la cheminée et du poêle dans le cadre de votre projet. Venez également à cette occasion profiter de nombreuses offres exclusives !

Transition énergétique 2014

Le 18 juin 2014, Ségolène ROYAL, Ministre de l’Ecologie, a présenté en Conseil des Ministres le projet de loi en faveur de la transition énergétique.

La rénovation énergétique tient une place de choix dans ces propositions afin de favoriser la baisse de la facture énergétique des français grâce à une évolution des aides financières, comme :

A partir du 1er septembre 2014 et jusqu’au 31 décembre 2015, le taux de crédit d’impôt développement durable (CIDD) sera uniformément de 30% et une seule opération de travaux sera exigée sans pris en compte du revenu fiscal de référence, sans notion de bouquet de travaux, sans double taux de 15% ou de 25%.

Pour les ménages modestes, un chèque énergie complétera l’aide financière de l’ANAH Habitez Mieux.

D’autres propositions sont au programme : installation de bornes de recharge électrique dans les parking, comptages des consommations, financement pour les collectivités locales, fonds de garantie, tiers-financement, règles urbanisme, diagnostic énergétique lors de travaux significatifs …

Nous attendons que la loi soit votée afin de toutes ces propositions deviennent officielle !


 

Loi de transition énergétique : elle sera présentée au Conseil des ministres du 30 juillet

Le projet de loi sur la transition énergétique sera présenté au Conseil des ministres du mercredi 30 juillet prochain. Il sera ensuite débattu à l’Assemblée nationale à l’automne. Une commission spécialement constituée préparera les débats.

Attendu depuis 2013, le projet de loi sur la transition énergétique plusieurs fois repoussé sera finalement présenté en Conseil des ministres le 30 juillet 2014 par Ségolène Royal. Divulgué le 18 juin dernier, ce texte de programmation doit mettre la France sur les rails de la croissance verte et permettre de définir un nouveau modèle écologique. Cinq objectifs clairs y sont mentionnés, dont la réduction à 50 % de la part du nucléaire dans le mix énergétique national, de la réduction des émissions de gaz à effet de serre de -40 % d’ici à 2030 et de diminution des consommations d’énergies fossiles (-30 % d’ici à 2030).Une commission spéciale pour préparer les débatsLe texte sera débattu à l’Assemblée nationale à partir du 1er octobre prochain. Afin de faciliter les débats, une commission spéciale sera constituée sous la houlette de François Brottes, déjà à la tête de la commission des affaires économiques. Il se verra adjoindre cinq rapporteurs, trois provenant de la commission du développement durable (dont l’écologiste Denis Baupin précise l’AFP), et deux de celle des affaires économiques, afin d’équilibrer le poids des ambitions écologiques et celui des contraintes budgétaires. »Il s’agit d’une loi d’action et de mobilisation, qui s’accompagne de la mise en mouvement des territoires. Nous souhaitons généraliser les bonnes pratiques et nous appuyer sur l’intelligence collective et le bon sens citoyen« , précisait la ministre de l’Environnement, le 18 juin dernier. Le texte comprenait, dans sa première version, une quinzaine d’actions en faveur du bâtiment et de la rénovation thermique des logements. Il comportait également des mesures visant à développer les EnR, le recyclage et la valorisation des déchets, ainsi que les transports durables.